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Etat de la la sixième région de l'Union Africaine

Diaspora africaine dans le monde

 

La diaspora africaine dans le monde représente la 6ème région de l'Union Africaine (UA)

Au sein de l’Union Africaine, il existe 6 régions : l’Afrique du Nord, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique Centrale, l’Afrique de l’Est, l’Afrique Australe, plus une dernière région, la « Sixième Région », qui est constituée par la Diaspora africaine.

Au sens de l'Union Africaine, la Diaspora Africaine rassemble toutes les populations qui ont quitté l'Afrique, que ce soit il y a trois jours, ou il y a trois siècles, et qui se sentent encore un lien avec l'Afrique. Cet ensemble regroupe potentiellement 350 millions d'habitants, moins que la Chine et l'Inde, mais plus que l'Indonésie et les Etats-Unis.

L’importance politique, économique et culturelle de cette Diaspora est de plus en plus reconnue. Elle contribue grandement à l’essor de l’Afrique. C’est pourquoi l’Union Africaine a voulu que la Diaspora fasse officiellement partie de ses instances. Cette « Sixième Région » existe dans les statuts de l’Union Africaine. En 2003, en effet, à l’issue du Sommet de l’UA, les chefs d’Etats ont déclaré (14 (XVIII) add. 3) : « L’Union Africaine (…) décide de reconnaître la diaspora africaine comme une entité effective contribuant au développement économique et social du continent. » Mais jusqu'ici, la diaspora n'avait pas de réalité institutionnelle.

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Diaspora africaine

Une nouvelle espèce humaine découverte aux Philippines par une équipe co-dirigée par un paléontologue français

Une nouvelle espèce humaine découverte aux Philippines par une équipe co-dirigée par un paléontologue français

PARIS, 11 avril (Xinhua) -- Une nouvelle espèce humaine a été découverte aux Philippines par une équipe co-dirigée par le paléontologue français Florent Détroit, impliquant le Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) et le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) de France, comme annoncé par le CNRS mercredi dans la soirée. Il s'agit d'une nouvelle espèce d'homininés, Homo luzonensis, que l'équipe pluridisciplinaire internationale a découverte lors de fouilles effectuées dans la grotte de Callao située sur l'île de Luzon, au nord des Philippines.

Publiée jeudi par la revue scientifique Nature, l'étude des fossiles datés de 50.000 à 67.000 ans met en évidence une mosaïque de caractéristiques morphologiques singulière qui différencie Homo luzonensis des autres espèces du genre Homo, et souligne le rôle majeur joué par l'Asie du Sud-Est insulaire dans l'histoire évolutive des homininés. La nouvelle espèce Homo luzonensis est décrite à partir d'un assemblage d'os et de dents fossiles ayant appartenu à au moins trois individus différents découverts lors de fouilles effectuées dans la grotte de Callao en 2007, 2011 et 2015.

Deux de ces fossiles ont été datés directement à 50.000 et 67.000 ans par la méthode des séries de l'uranium. Il s'agit des plus anciens restes humains connus aux Philippines, précédant les premiers Homo sapiens datés de 30.000 à 40.000 ans mis au jour sur l'île de Palawan, au sud-ouest de l'archipel, a souligné le CNRS. Les scientifiques ont mis en évidence deux exemples particulièrement instructifs, dont les prémolaires étudiées qui sont dotées de deux à trois racines alors que chez l'Homo sapiens il n'y en a qu'une ou parfois deux. "Par ce caractère et par la morphologie de l'émail et de la dentine, les prémolaires d'Homo Iuzonensis se rapprochent donc de celles des Australopithèques et espèces anciennes du genre Homo, telles Homo habilis et Homo erectus.

En revanche, les molaires sont très petites et ont une morphologie très simple, plus proche de celles d'Homo sapiens. Un individu possédant ces caractéristiques combinées ne peut donc être classé dans aucune des espèces connues aujourd'hui", ont indiqué les chercheurs. Autre exemple étudié, les os des pieds dont une phalange présente une courbure très marquée et des insertions très développées pour les muscles assurant la flexion du pied. "Ces caractéristiques n'existent pas chez l'Homo sapiens.

Cependant, cette phalange ressemble fortement à celles des Australopithèques, connus uniquement en Afrique et à des périodes bien plus anciennes (environ 2 à 3 millions d'années)", ont expliqué les chercheurs, estimant que "cette combinaison de caractères tout à fait singulière la différencie nettement des autres représentants du genre Homo, notamment les espèces contemporaines connues en Asie du Sud-Est telles Homo sapiens et Homo floresiensis." Luzon est une île de grande taille qui n'a jamais été accessible à pied pendant le Quaternaire.

L'origine et les modalités de l'arrivée de l'Homo luzonensis sur l'île de Luzon restent pour l'instant mystérieuses pour les scientifiques, qui notent toutefois "que cette découverte souligne la diversité, la richesse et la complexité des migrations anciennes et de l'histoire évolutive des homininés dans les îles du Sud-Est asiatique", a indiqué le CNRS.

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