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Etat de la la sixième région de l'Union Africaine

Diaspora africaine dans le monde

 

La diaspora africaine dans le monde représente la 6ème région de l'Union Africaine (UA)

Au sein de l’Union Africaine, il existe 6 régions : l’Afrique du Nord, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique Centrale, l’Afrique de l’Est, l’Afrique Australe, plus une dernière région, la « Sixième Région », qui est constituée par la Diaspora africaine.

Au sens de l'Union Africaine, la Diaspora Africaine rassemble toutes les populations qui ont quitté l'Afrique, que ce soit il y a trois jours, ou il y a trois siècles, et qui se sentent encore un lien avec l'Afrique. Cet ensemble regroupe potentiellement 350 millions d'habitants, moins que la Chine et l'Inde, mais plus que l'Indonésie et les Etats-Unis.

L’importance politique, économique et culturelle de cette Diaspora est de plus en plus reconnue. Elle contribue grandement à l’essor de l’Afrique. C’est pourquoi l’Union Africaine a voulu que la Diaspora fasse officiellement partie de ses instances. Cette « Sixième Région » existe dans les statuts de l’Union Africaine. En 2003, en effet, à l’issue du Sommet de l’UA, les chefs d’Etats ont déclaré (14 (XVIII) add. 3) : « L’Union Africaine (…) décide de reconnaître la diaspora africaine comme une entité effective contribuant au développement économique et social du continent. » Mais jusqu'ici, la diaspora n'avait pas de réalité institutionnelle.

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Diaspora africaine

Trump se dit prêt à participer à l'enquête en vue d'une procédure de destitution si "les règles sont justes"

Trump se dit prêt à participer à l'enquête en vue d'une procédure de destitution si "les règles sont justes"

Trump se dit prêt à participer à l'enquête en vue d'une procédure de destitution si "les règles sont justes"

Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi qu'il prendrait part à l'enquête en vue d'une procédure de destitution actuellement menée par les démocrates du Congrès, "si les règles sont justes."

A la question de son éventuelle coopération avec les démocrates chargés de mener cette procédure suite à un vote plénier de la Chambre des représentants au sujet de sa destitution, M. Trump a affirmé aux journalistes à la Maison Blanche : "Ouais, ça a l'air bon. Nous coopérerons s'ils garantissent nos droits".

Le président s'adressait à la presse après avoir signé un décret. "Ouais, si les règles sont justes (...) si les républicains obtiennent un traitement équitable", a-t-il ajouté, lorsqu'on lui a demandé de clarifier sa position quant à une éventuelle coopération si la Chambre des représentants donnait son feu vert au vote de destitution.

La réponse de M. Trump fait suite à la publication d'une lettre de la Maison Blanche mardi informant les démocrates d'une position peu coopérative de l'administration par rapport à leurs efforts pour destituer le président de ses fonctions.

"Vous avez conçu et mis en œuvre votre enquête d'une manière qui viole l'équité fondamentale ainsi que les règles constitutionnelles pour une telle procédure," a écrit l'avocat de la présidence Pat Cipollone dans une lettre adressée à la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, au président de la Commission du Renseignement de la Chambre, Adam Schiff, à Elijah Cummings, président de la Commission de surveillance et de réforme, et Eliot Engel, président de la Commission des affaires étrangères.

M. Trump a fait écho aux affirmations de la lettre en disant que les démocrates "ont fait fi des règles en vigueur."

Il a poursuivi en affirmant que les enquêteurs démocrates ont privé le parti républicain du droit d'avoir des avocats. "Ils n'ont aucun souci d'équité, c'est la situation la plus injuste qu'on ait jamais vue : pas d'avocats".

Mme Pelosi avait annoncé l'ouverture de l'enquête de destitution le 24 septembre à la suite d'une plainte d'un lanceur d'alerte accusant le président Trump d'avoir fait pression sur le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors d'un entretien téléphonique du 25 juillet, pour que ce dernier enquête sur Joe Biden, candidat démocrate à la présidentielle des États-Unis de 2020, ainsi que sur des questions relatives aux allégations d'ingérence russe dans l'élection de 2016.

Le président a démenti tout acte répréhensible, affirmant qu'aucune pression n'a été exercée sur M. Zelensky.

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