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Etat de la la sixième région de l'Union Africaine

Diaspora africaine dans le monde

 

La diaspora africaine dans le monde représente la 6ème région de l'Union Africaine (UA)

Au sein de l’Union Africaine, il existe 6 régions : l’Afrique du Nord, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique Centrale, l’Afrique de l’Est, l’Afrique Australe, plus une dernière région, la « Sixième Région », qui est constituée par la Diaspora africaine.

Au sens de l'Union Africaine, la Diaspora Africaine rassemble toutes les populations qui ont quitté l'Afrique, que ce soit il y a trois jours, ou il y a trois siècles, et qui se sentent encore un lien avec l'Afrique. Cet ensemble regroupe potentiellement 350 millions d'habitants, moins que la Chine et l'Inde, mais plus que l'Indonésie et les Etats-Unis.

L’importance politique, économique et culturelle de cette Diaspora est de plus en plus reconnue. Elle contribue grandement à l’essor de l’Afrique. C’est pourquoi l’Union Africaine a voulu que la Diaspora fasse officiellement partie de ses instances. Cette « Sixième Région » existe dans les statuts de l’Union Africaine. En 2003, en effet, à l’issue du Sommet de l’UA, les chefs d’Etats ont déclaré (14 (XVIII) add. 3) : « L’Union Africaine (…) décide de reconnaître la diaspora africaine comme une entité effective contribuant au développement économique et social du continent. » Mais jusqu'ici, la diaspora n'avait pas de réalité institutionnelle.

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Diaspora africaine

L'ONU plaide en faveur d'un avenir numérique plus sûr et plus inclusif

L'ONU plaide en faveur d'un avenir numérique plus sûr et plus inclusif

L'avenir numérique doit être plus sûr et plus inclusif, déclare le rapport publié lundi par le Groupe de haut niveau des Nations Unies sur la coopération numérique, près d'un an après sa création par le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. Le groupe de haut niveau est co-présidé par l'entrepreneur chinois Jack Ma, à la tête du groupe Alibaba, et la philanthrope américaine Melinda Gates, de la Fondation Gates. Lors de la présentation du rapport, les auteurs ont présenté une "Déclaration d'interdépendance numérique", qui décrit l'humanité comme étant aujourd'hui "au pied du mur" de l'ère numérique et confrontée à des risques, tels que l'exploitation abusive par des entreprises privées, l'incapacité à réaliser le potentiel humain et une réglementation paralysante mais nécessaire.

La déclaration souligne la conviction du groupe d'experts que la coopération dans l'espace numérique est primordiale puisque les individus, les institutions, les entreprises et les gouvernements ne peuvent gérer seuls le développement numérique, et que les aspirations et les vulnérabilités mondiales sont "profondément interconnectées et interdépendantes". Le rapport explore la contribution que la technologie numérique peut apporter à la réalisation du Programme de développement durable à l'horizon 2030, les liens entre la technologie numérique, les droits de l'Homme et la sécurité, et les modèles de coopération numérique entre différentes parties de la société. Le rapport contient plusieurs recommandations fondées sur ces trois thèmes.

M. Guterres a déclaré que la croissance de l'Internet a commencé avec un "optimisme naïf", mais que les inégalités se sont en fait accrues. Il a appelé à l'utilisation de la technologie numérique pour un "saut quantique" dans le développement mondial, et à l'accès de tous à l'Internet. Sans un engagement et un investissement considérables en faveur de l'inclusion numérique, les conflits et les méfiances ne feront que croître. Le secrétaire général a également pris la parole lors d'une réunion informelle de l'Assemblée générale au siège de l'ONU lundi, au cours de laquelle il a exhorté les Etats membres à étudier de près le rapport et a exprimé l'espoir qu'il stimulera "un débat urgent et ouvert entre gouvernements, secteur privé, société civile et d'autres sur la manière dont nous progressons ensemble en toute sécurité à l'ère de l'interdépendance numérique".

L'ONU elle-même, en tant que système multilatéral, n'est "pas préparée et doit rattraper son retard", a déclaré le chef de l'ONU, ajoutant que chaque jour, il voit comment la technologie numérique peut aider l'ONU à remplir sa mission de paix, de droits de l'Homme et de développement durable. Cependant, M. Guterres voit aussi chaque jour des exemples des perturbations que la technologie numérique peut causer et des menaces qu'elle peut faire peser sur cette mission. "La communauté internationale n'assume pas ses responsabilités. Les systèmes de gouvernance de la technologie numérique sont anciens, fragmentés et réactifs. Plus nous attendrons pour mettre à jour ces systèmes, plus nous prendrons du retard", a affirmé le secrétaire général.

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