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Etat de la la sixième région de l'Union Africaine

Diaspora africaine dans le monde

 

La diaspora africaine dans le monde représente la 6ème région de l'Union Africaine (UA)

Au sein de l’Union Africaine, il existe 6 régions : l’Afrique du Nord, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique Centrale, l’Afrique de l’Est, l’Afrique Australe, plus une dernière région, la « Sixième Région », qui est constituée par la Diaspora africaine.

Au sens de l'Union Africaine, la Diaspora Africaine rassemble toutes les populations qui ont quitté l'Afrique, que ce soit il y a trois jours, ou il y a trois siècles, et qui se sentent encore un lien avec l'Afrique. Cet ensemble regroupe potentiellement 350 millions d'habitants, moins que la Chine et l'Inde, mais plus que l'Indonésie et les Etats-Unis.

L’importance politique, économique et culturelle de cette Diaspora est de plus en plus reconnue. Elle contribue grandement à l’essor de l’Afrique. C’est pourquoi l’Union Africaine a voulu que la Diaspora fasse officiellement partie de ses instances. Cette « Sixième Région » existe dans les statuts de l’Union Africaine. En 2003, en effet, à l’issue du Sommet de l’UA, les chefs d’Etats ont déclaré (14 (XVIII) add. 3) : « L’Union Africaine (…) décide de reconnaître la diaspora africaine comme une entité effective contribuant au développement économique et social du continent. » Mais jusqu'ici, la diaspora n'avait pas de réalité institutionnelle.

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Diaspora africaine

Le renoncement du président algérien à un cinquième mandat diversement apprécié par la classe politique française

Le renoncement du président algérien à un cinquième mandat diversement apprécié par la classe politique française

PARIS, 12 mars (Xinhua) -- La décision du président algérien, Abdelaziz Bouteflika, de ne pas briguer un cinquième mandat est diversement appréciée par la classe politique française. Alors que le chef de l'Etat appelle à une "transition d'une durée raisonnable", la droite et l'extrême droite s'inquiètent de possibles conséquences pour la France en cas de dérapage, et la gauche salue une première victoire d'un "peuple debout".

"Je salue la décision du président Bouteflika qui ouvre une nouvelle page dans le développement de la démocratie algérienne. Maintenant il appartient à l'Algérie (de faire en sorte) que les prochaines semaines et les prochains mois permettent d'assurer, dans des délais raisonnables, la tenue de cette Conférence (Conférence nationale chargée de superviser la transition et de rédiger une nouvelle Constitution, NDLR)", a réagi mardi le président français, Emmanuel Macron, en visite officielle à Djibouti.

"Je pense que c'est un signe de maturité, nous ferons tout pour accompagner l'Algérie dans cette transition avec amitié et respect", a ajouté M. Macron, qui s'exprimait ainsi pour la première fois sur le sujet depuis le début de la crise. Le ministre français de l'Europe et des Affaire étrangères, Jean-Yves Le Drian, a salué lundi à travers un communiqué la décision du président algérien.

"Au lendemain des grandes manifestations, qui se sont déroulées dans le calme et la dignité à travers toute l'Algérie, la France exprime l'espoir qu'une nouvelle dynamique à même de répondre aux aspirations profondes du peuple algérien puisse s'engager rapidement", indique le communiqué. Outre les autorités, les responsables politiques ont également exprimé leurs points de vue sur la décision de M. Bouteflika de renoncer à un cinquième mandat à la suite de fortes contestations de rue.

La droite et à l'extrême droite ne ont pas caché leurs inquiétudes, même si elles jugent légitimes les envies de démocratie du peuple algérien. "Nous savons pertinemment qu'une déstabilisation de l'Algérie pourrait entrainer demain un flux migratoire considérable, car il existe des accords entre l'Algérie et la France qui permettent des venues", a déclaré mardi sur RMC, la présidente du Rassemblement national, Marine Le pen.

La même crainte a été exprimée par la droite - les Républicains - qui a mis en garde contre une éventuelle arrivée au pouvoir des islamistes. "Si jamais cette situation venait à déraper, il faudrait craindre un afflux d'Algériens en France", a dit mardi sur Sud Radio, Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains au Sénat, appelant à faire attention aux "islamistes" qui pouvaient être "en embuscade". Quant à la gauche, elle a salué la mobilisation du peuple algérien, qui est, selon elle, à l'origine du renoncement de M. Bouteflika.

"Par sa mobilisation massive, le peuple algérien obtient la satisfaction de sa principale revendication : Abdelaziz Bouteflika renonce à se présenter à la présidentielle. Chapeau le peuple algérien ! En France, on devrait y réfléchir !", a écrit lundi soir sur Twitter, Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise. "Bouteflika renonce. La preuve qu'un peuple debout peut arriver à ses fins. Force et courage au peuple algérien !", a réagi Ian Brossat, tête de liste du Parti communiste français (PCF) aux élections européennes.

La France avait refusé de prendre position dans cette crise algérienne, au nom du principe de non ingérence, un refus que beaucoup d'observateurs ont expliqué par le passé difficile entre les deux pays, mais également par des questions de sécurité, l'Algérie étant un partenaire privilégié de la France dans sa lutte contre le terrorisme au Sahel.

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