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Etat de la la sixième région de l'Union Africaine

Diaspora africaine dans le monde

 

La diaspora africaine dans le monde représente la 6ème région de l'Union Africaine (UA)

Au sein de l’Union Africaine, il existe 6 régions : l’Afrique du Nord, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique Centrale, l’Afrique de l’Est, l’Afrique Australe, plus une dernière région, la « Sixième Région », qui est constituée par la Diaspora africaine.

Au sens de l'Union Africaine, la Diaspora Africaine rassemble toutes les populations qui ont quitté l'Afrique, que ce soit il y a trois jours, ou il y a trois siècles, et qui se sentent encore un lien avec l'Afrique. Cet ensemble regroupe potentiellement 350 millions d'habitants, moins que la Chine et l'Inde, mais plus que l'Indonésie et les Etats-Unis.

L’importance politique, économique et culturelle de cette Diaspora est de plus en plus reconnue. Elle contribue grandement à l’essor de l’Afrique. C’est pourquoi l’Union Africaine a voulu que la Diaspora fasse officiellement partie de ses instances. Cette « Sixième Région » existe dans les statuts de l’Union Africaine. En 2003, en effet, à l’issue du Sommet de l’UA, les chefs d’Etats ont déclaré (14 (XVIII) add. 3) : « L’Union Africaine (…) décide de reconnaître la diaspora africaine comme une entité effective contribuant au développement économique et social du continent. » Mais jusqu'ici, la diaspora n'avait pas de réalité institutionnelle.

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Diaspora africaine

La pandémie de COVID-19 devrait coûter 16.000 milliards de dollars aux Etats-Unis (ancien secrétaire au Trésor)

La pandémie de COVID-19 devrait coûter 16.000 milliards de dollars aux Etats-Unis (ancien secrétaire au Trésor)

WASHINGTON, 12 octobre (Xinhua) -- La pandémie de COVID-19 devrait coûter aux Etats-Unis 16.000 milliards de dollars, soit environ 90% du produit intérieur brut (PIB) annuel, ont indiqué lundi l'ancien secrétaire au Trésor américain Lawrence Summers et l'économiste de l'Université de Harvard David Cutler.

Environ la moitié de ce montant correspond à la perte de revenus due à la récession provoquée par le COVID-19, et le reste aux effets économiques d'une vie plus courte et moins saine, ont écrit MM. Cutler et Summers dans une tribune publiée en ligne dans le Journal de l'Association médicale américaine.

La perte économique sera quatre fois plus importante que le coût de la crise financière de 2008, et elle représentera plus du double des dépenses totales pour toutes les guerres que les Etats-Unis ont menées depuis le 11 septembre 2001, y compris celles en Afghanistan, en Irak et en Syrie, ont noté les deux auteurs.

Pour une famille de quatre personnes, la perte est estimée à près de 200.000 dollars, selon eux. M. Summers, qui a été secrétaire au Trésor de l'ancien président Bill Clinton et conseiller économique de l'ancien président Barack Obama, est également professeur et ancien président de l'Université de Harvard. Depuis lundi soir, le pays a enregistré plus de 7,8 millions de cas confirmés de COVID-19 et plus de 214.000 décès, selon un outil de suivi des données développé par l'université Johns Hopkins.

MM. Cutler et Summers ont estimé que la baisse de la production n'est pas le seul coût économique du COVID-19, arguant que la mort et la réduction de la qualité de vie peuvent également être mesurées en termes économiques. Par exemple, avec la technique de valorisation des "vies statistiques" - qui mesure à combien les gens estiment la peine de réduire leur risque de mortalité ou de morbidité - le coût économique des décès prématurés attendus jusqu'à l'année prochaine est estimé à 4.400 milliards de dollars.

"L'immense perte financière générée par le COVID-19 suggère de repenser fondamentalement le rôle du gouvernement dans la préparation à la pandémie", selon MM. Cutler et Summers. Actuellement, les Etats-Unis donnent la priorité aux dépenses pour les traitements aigus, avec beaucoup moins de dépenses pour les services et les infrastructures de santé publique, ont-ils observé. Ils ont également souligné l'importance des tests à grande échelle, de la recherche des contacts et de l'isolement, notant "qu'un investissement accru dans les tests et la recherche des contacts pourrait avoir des avantages économiques au moins 30 fois supérieurs aux coûts estimés de l'investissement dans ces approches".

"Alors que la nation lutte pour se remettre de COVID-19, les investissements réalisés dans les tests, la recherche des contacts et l'isolement devraient être établis de façon permanente et non pas démantelés lorsque les inquiétudes concernant le nouveau coronavirus commenceront à s'estomper", ont-ils ajouté.

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