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Etat de la la sixième région de l'Union Africaine

Diaspora africaine dans le monde

 

La diaspora africaine dans le monde représente la 6ème région de l'Union Africaine (UA)

Au sein de l’Union Africaine, il existe 6 régions : l’Afrique du Nord, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique Centrale, l’Afrique de l’Est, l’Afrique Australe, plus une dernière région, la « Sixième Région », qui est constituée par la Diaspora africaine.

Au sens de l'Union Africaine, la Diaspora Africaine rassemble toutes les populations qui ont quitté l'Afrique, que ce soit il y a trois jours, ou il y a trois siècles, et qui se sentent encore un lien avec l'Afrique. Cet ensemble regroupe potentiellement 350 millions d'habitants, moins que la Chine et l'Inde, mais plus que l'Indonésie et les Etats-Unis.

L’importance politique, économique et culturelle de cette Diaspora est de plus en plus reconnue. Elle contribue grandement à l’essor de l’Afrique. C’est pourquoi l’Union Africaine a voulu que la Diaspora fasse officiellement partie de ses instances. Cette « Sixième Région » existe dans les statuts de l’Union Africaine. En 2003, en effet, à l’issue du Sommet de l’UA, les chefs d’Etats ont déclaré (14 (XVIII) add. 3) : « L’Union Africaine (…) décide de reconnaître la diaspora africaine comme une entité effective contribuant au développement économique et social du continent. » Mais jusqu'ici, la diaspora n'avait pas de réalité institutionnelle.

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Diaspora africaine

France/Notre-Dame: 175 enfants dépistés pour intoxication au plomb depuis l'incendie

France/Notre-Dame: 175 enfants dépistés pour intoxication au plomb depuis l'incendie

L'Agence régionale de santé d'Ile-de-France a publié mardi les derniers résultats des tests sanguins de la pollution au plomb provoquée par l'incendie de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris le 15 avril dernier, indiquant que 175 enfants avaient été dépistés. Parmi eux, 16 ont des taux se situant dans le seuil de vigilance de 25 à 50 microgrammes de plomb par litre de sang, et deux dépassent le seuil de déclaration obligatoire de saturnisme (50 µg/l), dont un sans lien avec l'incendie. "Les 16 personnes se situant dans l'intervalle de vigilance, comme bien entendu l'enfant ayant un taux supérieur à 50 µg/l, font l'objet d'un suivi individuel mis en place spécifiquement pour cet événement par le Centre antipoison et de toxicovigilance, en complément d'un suivi par le médecin traitant", a indiqué l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France.

Celle-ci a précisé que "le taux observé chez cet enfant ne nécessite pas de thérapeutique particulière mais impliquera un suivi régulier. Par ailleurs, le dépistage réalisé sur sa jeune sœur, scolarisée dans le même groupe scolaire, a révélé un taux inférieur au seuil de vigilance". Dans un communiqué le 4 juin dernier, l'agence régionale avait incité les habitants proches de Notre-Dame, et en particulier les publics fragiles (femmes enceintes et enfants), à procéder "à des dosages de plombémie dans le sang". Une démarche de dépistage ciblé a été lancée en parallèle de ces tests individuels dans les écoles situées à proximité de points où des prélèvements supérieurs à 5.000 microgrammes par m² avaient été constatés dans l'espace public.

L'agence de santé a indiqué mardi que ces résultats globaux confirment "la nécessité de poursuivre les actions de nettoyage pour limiter tout risque d'exposition aux poussières de plomb des enfants et, d'autre part, l'importance d'amplifier les opérations de prélèvements et de dépistages". Le 15 avril dernier, un important incendie a ravagé la toiture et la flèche de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris, faisant fondre plusieurs centaines de tonnes de plomb et engendrant une pollution autour du site.

Plusieurs syndicats, associations et habitants ont récemment demandé à l'Etat français de prendre des mesures de nettoyage et de protection du site, notamment la pose d'une cloche sur la cathédrale. "Mettre une énorme cloche autour de Notre-Dame pour créer une zone de dépression pour éviter l'exfiltration de poussière, chacun comprend que, du point de vue technique et financier, c'est une décision qui est incroyablement complexe à mettre en œuvre", a affirmé mardi Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la mairie de Paris.

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