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Etat de la la sixième région de l'Union Africaine

Diaspora africaine dans le monde

 

La diaspora africaine dans le monde représente la 6ème région de l'Union Africaine (UA)

Au sein de l’Union Africaine, il existe 6 régions : l’Afrique du Nord, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique Centrale, l’Afrique de l’Est, l’Afrique Australe, plus une dernière région, la « Sixième Région », qui est constituée par la Diaspora africaine.

Au sens de l'Union Africaine, la Diaspora Africaine rassemble toutes les populations qui ont quitté l'Afrique, que ce soit il y a trois jours, ou il y a trois siècles, et qui se sentent encore un lien avec l'Afrique. Cet ensemble regroupe potentiellement 350 millions d'habitants, moins que la Chine et l'Inde, mais plus que l'Indonésie et les Etats-Unis.

L’importance politique, économique et culturelle de cette Diaspora est de plus en plus reconnue. Elle contribue grandement à l’essor de l’Afrique. C’est pourquoi l’Union Africaine a voulu que la Diaspora fasse officiellement partie de ses instances. Cette « Sixième Région » existe dans les statuts de l’Union Africaine. En 2003, en effet, à l’issue du Sommet de l’UA, les chefs d’Etats ont déclaré (14 (XVIII) add. 3) : « L’Union Africaine (…) décide de reconnaître la diaspora africaine comme une entité effective contribuant au développement économique et social du continent. » Mais jusqu'ici, la diaspora n'avait pas de réalité institutionnelle.

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Diaspora africaine

Beaucoup de femmes victimes de mauvais traitements pendant l'accouchement

Beaucoup de femmes victimes de mauvais traitements pendant l'accouchement

Beaucoup de femmes sont victimes de mauvais traitements pendant leur accouchement dans des établissements de santé, selon une nouvelle étude de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a été menée au Ghana, en Guinée, au Myanmar et au Nigeria. "Les femmes plus jeunes et moins instruites sont celles qui risquent le plus d'être victimes de mauvais traitements, notamment de violence physique et verbale, de stigmatisation et de discrimination, de procédures médicales effectuées sans leur consentement, de recours à la force pendant les procédures et d'abandon ou de négligence de la part des travailleurs de la santé", a précisé l'OMS dans un communiqué.

L'étude, publiée mercredi dans le journal médical Lancet, révèle que sur les 2.016 femmes observées, 42% ont été victimes de violence physique ou verbale, de stigmatisation ou de discrimination, et 14% ont subi une forme de violence physique - le plus souvent des gifles, des coups ou des coups de poing. L'étude a également constaté des taux élevés de césariennes non-consensuelles, d'épisiotomies (coupures chirurgicales faites à l'ouverture du vagin pendant l'accouchement) et d'examens vaginaux.

"Les directives de l'OMS promeuvent des soins maternels respectueux pour toutes les femmes, c'est-à-dire des soins qui préservent la dignité, la vie privée et la confidentialité, garantissent l'absence de préjudices et de mauvais traitements et permettent un choix informé et un soutien continu pendant le travail et l'accouchement", a souligné l'OMS. Selon l'OMS, pour lutter contre les mauvais traitements pendant l'accouchement, les systèmes de santé doivent être tenus responsables et des ressources suffisantes doivent être allouées pour fournir des soins de santé maternelle de qualité et accessibles, et pour permettre la mise en place de politiques claires sur les droits des femmes.

Par ailleurs, les travailleurs de santé ont également besoin de soutien et de formation pour s'assurer que les femmes sont traitées avec compassion et dignité.

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